La Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) lance de vastes consultations auprès
de l’ensemble des journalistes professionnels de la province pour
connaître leur opinion sur les enjeux actuels de leur profession.

Plusieurs groupes extérieurs à la
collectivité journalistique se penchent et se prononcent
actuellement sur la profession, que ce soit les jeunes libéraux ou
le Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de
l’information de Dominique Payette. Cependant, la FPJQ estime qu’à
titre de premiers concernés, c’est aux journalistes de s’exprimer.

La Fédération professionnelle des
journalistes du Québec (FPJQ) lance de vastes consultations auprès
de l’ensemble des journalistes professionnels de la province pour
connaître leur opinion sur les enjeux actuels de leur profession.

Plusieurs groupes extérieurs à la collectivité journalistique se
penchent et se prononcent actuellement sur la profession, que ce soit
les jeunes libéraux ou le Groupe de travail sur le journalisme et
l’avenir de l’information de Dominique Payette.

Néanmoins, la
FPJQ estime qu’à titre de premiers concernés, c’est aux journalistes
de s’exprimer. «Les seuls qui peuvent décider de l’avenir de la
profession sont ceux qui l’exercent», explique le président de la
Fédération, Brian Myles.

Le sondage se fera par étape. Chaque lundi entre le 27 septembre et
le 8 novembre, les journalistes membres et non membres de la Fédération recevront les
questions par courriels et auront trois jours pour y répondre.
Plusieurs thèmes seront abordés au fil des semaines. Le premier questionnaire visera à faire le point sur la crise. Il demandera aux
journalistes s’ils pensent que la profession et l’industrie sont en
crise et comment ils vivent cette période.

Par la suite, le
dossier du titre professionnel sera ramené sur le tapis. Il y a huit
ans, la FPJQ avait essuyé un cuisant échec après que ses membres
eurent massivement rejeté sa proposition d’instaurer un statut
professionnel. Cependant, au cours des derniers mois, l’idée a été
relancée par les jeunes libéraux et appuyée par l’Association des
journalistes indépendants.

Les journalistes seront par ailleurs
sondés sur l’éventualité d’une aide de l’État à la profession,
sur la rédaction d’un guide de déontologie et sur la responsabilité
sociale que la société est en droit d’attendre d’eux.

Les résultats de ce sondage seront
communiqués au fur et à mesure dans la lettre d’information envoyée
tous les jeudis et une analyse complète sera présentée lors du
congrès annuel de la Fédération qui aura lieu du 26 au 28 novembre
à Montréal. Brian Myles précise que ces consultations ne mèneront
pas à un congrès référendaire sur les actions à prendre pour
l’avenir, mais qu’il s’agit d’une simple opération d’information
pour prendre le pouls de la profession.

Voir aussi: L’idée d’un titre de journaliste professionnel refait surface

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