La semaine dernière, l’Agence France-Presse (AFP) publiait une nouvelle à l’effet que des sites internet reprennaient, parfois intégralement, des articles rédigés par la presse écrite.
 
Selon une étude américaine commandée par le Fair syndication consortium
(regroupant 1500 médias, sous la propriété d’Attributor), environ 75 000 cas ont été rapportés sur une période d’un mois, comprise entre le 15 octobre et le 15 novembre 2009. L’information émise par les fils de presse a donc été largement reprise et plagiée, une pratique bien évidemment illégale.



La semaine dernière, l’Agence France-Presse
(AFP) publiait une nouvelle à l’effet que des sites internet
reprennaient, parfois intégralement, des articles rédigés par la presse
écrite.
 
Selon une étude américaine commandée par le Fair syndication consortium
(regroupant
1500 médias, sous la propriété d’Attributor), environ 75 000 cas ont
été rapportés sur une période d’un mois, comprise entre le 15 octobre
et le 15 novembre 2009. L’information émise par les fils de presse a
donc été largement reprise et plagiée, une pratique bien évidemment
illégale.
 

Cette méthode aurait profité aux régies publicitaires des moteurs de recherche Google (53%) et Yahoo! (19%).

Même si le web offre une diversification des sources documentaires et que de plus en plus de gens recherchent une gratuité de l’information, cette facilité des articles journalistiques par différents portails web demeure préoccupante.
 
Avec la multiplication des plateformes et la concurrence que se livre les médias conventionnels, cette situation ajoute un poids à l’incertitude économique que ces derniers connaissent.

Lire aussi Se battre pour les droits d’auteur, de la journaliste indépendante Mariève Paradis.

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