Sébastien Homer, L’Humanité |

Le Journaliste et le Sociologue, textes de Robert E. Park réunis par Géraldine Mulhmann, préface de Edwy Plenel. Éditions du Seuil, 2008.

Certes, le titre est trompeur.

Pas question ici de décrire les apports des sciences sociales au
journalisme. L’ouvrage résume à merveille le parcours de Robert E.
Park, qui, avant d’être l’un des fondateurs de l’école de Chicago de
sociologie, fut journaliste et consacra une bonne partie de son travail
à la presse. Or, les textes réunis là, bien que datant des années 1940
et 1950, sont d’une actualité saillante et d’une utilité salutaire en
cette période de mutation des médias où aucun journal n’est épargné par
la crise, où la critique des dérives de la presse fait trop souvent
l’économie d’une démarche « compréhensive » à l’égard d’un secteur
méconnu parce que méprisé.



Sébastien Homer, L’Humanité |

Le Journaliste et le Sociologue, textes de Robert E. Park réunis par Géraldine Mulhmann, préface de Edwy Plenel. Éditions du Seuil, 2008.

Certes, le titre est trompeur.

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Pas question ici de décrire les apports des sciences sociales au
journalisme. L’ouvrage résume à merveille le parcours de Robert E.
Park, qui, avant d’être l’un des fondateurs de l’école de Chicago de
sociologie, fut journaliste et consacra une bonne partie de son travail
à la presse. Or, les textes réunis là, bien que datant des années 1940
et 1950, sont d’une actualité saillante et d’une utilité salutaire en
cette période de mutation des médias où aucun journal n’est épargné par
la crise, où la critique des dérives de la presse fait trop souvent
l’économie d’une démarche « compréhensive » à l’égard d’un secteur
méconnu parce que méprisé.