Daniel Lemay, Cyberpresse.ca |

Confusion information/communication, identification systématique avec les victimes, peoplelisation, «affaissement déontologique», «suivisme», «chasse au gros»: emporté par la vitesse grand V de la mondialisation et de la concurrence sauvage, et aveuglé par ses propre lumières, le journalisme français dessert la diversité, s’éloigne du rôle qu’il doit jouer dans la Cité. Le diagnostic, lourd et gris, vient d’un ancien journaliste passé à «l’autre camp»: après 15 ans au journal catholique La Croix et au Monde, Pierre Servent a occupé le poste de directeur de «la communication» au ministère de la Défense puis chez Vivendi Waters et finalement au groupe Caisse d’épargne.


Daniel Lemay, Cyberpresse.ca |

Confusion information/communication, identification systématique avec les victimes, peoplelisation, «affaissement déontologique», «suivisme», «chasse au gros»: emporté par la vitesse grand V de la mondialisation et de la concurrence sauvage, et aveuglé par ses propre lumières, le journalisme français dessert la diversité, s’éloigne du rôle qu’il doit jouer dans la Cité. Le diagnostic, lourd et gris, vient d’un ancien journaliste passé à «l’autre camp»: après 15 ans au journal catholique La Croix et au Monde, Pierre Servent a occupé le poste de directeur de «la communication» au ministère de la Défense puis chez Vivendi Waters et finalement au groupe Caisse d’épargne.

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