La Tribune, Trois-Rivières/Le Trente |

Le dossier TQS-Remstar a fait réagir les milieux journalistique et syndical, de même qu’une large partie de la population préoccupée par la qualité et la diversité de l’information régionale. Devant le manque de rentabilité et le déficit accumulé de TQS, Remstar (nouveau propriétaire de TQS), a choisi comme ultime solution de sabrer dans le service des nouvelles du Mouton noir. Plus largement, il ne s’agit pas d’un cas isolé, mais d’une redéfinition du rôle de la télé généraliste dans son ensemble.

Les enjeux de la télé d’aujourd’hui

Des données recueillies par le CRTC et compilées par le Service de recherche de Radio-Canada permettent de dégager trois constats reflétant les enjeux de la télé d’aujourd’hui.

Premier constat: malgré l’émergence des nouvelles technologies, la popularité du petit écran s’est accrue, passant d’une moyenne de 23 heures d’écoute par semaine à 29 heures sur une période de 12 ans (1998-1999 à 2006-2007).

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Le dossier TQS-Remstar a fait réagir les milieux journalistique et syndical, de même qu’une large partie de la population préoccupée par la qualité et la diversité de l’information régionale. Devant le manque de rentabilité et le déficit accumulé de TQS, Remstar (nouveau propriétaire de TQS), a choisi comme ultime solution de sabrer dans le service des nouvelles du Mouton noir. Plus largement, il ne s’agit pas d’un cas isolé, mais d’une redéfinition du rôle de la télé généraliste dans son ensemble.

Les enjeux de la télé d’aujourd’hui

Des données recueillies par le CRTC et compilées par le Service de recherche de Radio-Canada permettent de dégager trois constats reflétant les enjeux de la télé d’aujourd’hui.

Premier constat: malgré l’émergence des nouvelles technologies, la popularité du petit écran s’est accrue, passant d’une moyenne de 23 heures d’écoute par semaine à 29 heures sur une période de 12 ans (1998-1999 à 2006-2007).

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