À l’occasion de l’ouverture demain du
Salon du livre de Montréal et dans le cadre de son centenaire, Le
Devoir
publiera une édition exceptionnelle concoctée avec la
collaboration d’une trentaine d’écrivains québécois. Ils
remplaceront les signatures habituelles des éditoriaux et des
chroniques, mais aussi des articles d’information.

À l’occasion de l’ouverture demain du
Salon du livre de Montréal et dans le cadre de son centenaire, Le
Devoir
publiera une édition exceptionnelle concoctée avec la
collaboration d’une trentaine d’écrivains québécois. Ils
remplaceront les signatures habituelles des éditoriaux et des
chroniques, mais aussi des articles d’information.

Danny Laferrière agira à titre
d’éditorialiste en chef et signera un éditorial sur l’impact du
livre dans la société, tandis que Kim Thùy prépare un reportage
sur le livre numérique. Le livre ne sera néanmoins pas le seul
sujet du Devoir de demain. Nicolas Dickner parlera par exemple
des trous noirs, Georges-Hébert Germain de l’annonce d’une politique sur
l’éco-certification et Caroline Allard des allégations de
collusions concernant le maire de Laval.

Les écrivains sont accompagnés dans leur travail tout au long de la journée par les
journalistes réguliers du journal. Louise-Maude Rioux Soucy parraine
par exemple Micheline Lachance pour un texte sur la discrimination à
l’endroit des médecins étrangers, Serge Truffaut épaule Stanley
Péan qui se penchera sur la crise du choléra à Haïti, et Antoine
Robitaille travaille avec Gilles Pellerin sur le dossier du maire
Vaillancourt.

Pour suivre la production du Devoir
des écrivains
pas à pas, consultez en ligne le texte évolutif de la
journaliste Isabelle Paré qui rend compte du déroulement de la
journée.

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