Richard Therrien, Le Soleil |

Le salut de TQS passe par la «télévision parlée». On ne cueillera plus la nouvelle, on se contentera de la commenter à partir d’Internet et des journaux. Et si on veut parler de la Traversée du lac Saint-Jean à la station de Saguenay, «on trouvera le moyen de la filmer avec une webcam à bord d’une chaloupe!», a affirmé le plus sérieusement du monde le vice-président de la programmation de TQS, Louis Trépanier.

C’est pour ainsi dire de la radio à la télé que fera désormais TQS si le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) dit oui à l’abolition de ses salles de nouvelles. Louis Trépanier ne s’en cache pas : il compare le futur TQS aux styles de René Homier-Roy et de Paul Arcand à la radio montréalaise.

«Ce n’est pas un journaliste qui va venir me raconter l’histoire, c’est la personne qui fait l’histoire qui va venir me la raconter», a illustré quant à lui le vice-président et directeur général de TQS, Serge Bellerose.

Richard Therrien, Le Soleil |

Le salut de TQS passe par la «télévision parlée». On ne cueillera plus la nouvelle, on se contentera de la commenter à partir d’Internet et des journaux. Et si on veut parler de la Traversée du lac Saint-Jean à la station de Saguenay, «on trouvera le moyen de la filmer avec une webcam à bord d’une chaloupe!», a affirmé le plus sérieusement du monde le vice-président de la programmation de TQS, Louis Trépanier.

C’est pour ainsi dire de la radio à la télé que fera désormais TQS si le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) dit oui à l’abolition de ses salles de nouvelles. Louis Trépanier ne s’en cache pas : il compare le futur TQS aux styles de René Homier-Roy et de Paul Arcand à la radio montréalaise.

«Ce n’est pas un journaliste qui va venir me raconter l’histoire, c’est la personne qui fait l’histoire qui va venir me la raconter», a illustré quant à lui le vice-président et directeur général de TQS, Serge Bellerose.

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