Étienne Côté-Paluck |

Cofondateur de VBS.tv, Shane Smith veut combler le vide de la contre-culture dans les grands médias

L’objectivité journalistique est un archaïsme si l’on en croit Shane
Smith, cofondateur de VBS.tv qui célèbre ce mois-ci son premier
anniversaire. Cette web-télé, basée à New York et dont les reportages
sont régulièrement repris sur CNN, développe en effet un nouveau type
de journalisme dit «immersif», étranger au détachement auquel les
reportages des médias généralistes nous ont habitués. VBS.tv est le
dernier projet né de la collaboration du célèbre cinéaste Spike Jones
et des bureaux du magazine Vice, fondé à Montréal au milieu des années
quatre-vingt-dix et qui compte aujourd’hui 22 éditions dans autant de
pays (environ un million d’exemplaires par mois en circulation).
Profondément urbain et provocateur, ce mensuel gratuit aujourd’hui basé
à New York est depuis quelques années la plus grande référence du genre
chez les jeunes adultes occidentaux.

«Lorsque quelqu’un essaie d’être objectif, c’est de la foutaise,
raconte Smith sur le ton irrévérencieux que les lecteurs de Vice
connaissent bien. J’étais dernièrement en Corée du Nord avec des
journalistes du Times, de Newsweek, du New York Times qui avaient tous
trouvé l’angle de leur reportage, la misère créée par le dictateur Kim
Jong-il, avant même d’arriver sur place.»

Étienne Côté-Paluck |

Cofondateur de VBS.tv, Shane Smith veut combler le vide de la contre-culture dans les grands médias

L’objectivité journalistique est un archaïsme si l’on en croit Shane
Smith, cofondateur de VBS.tv qui célèbre ce mois-ci son premier
anniversaire. Cette web-télé, basée à New York et dont les reportages
sont régulièrement repris sur CNN, développe en effet un nouveau type
de journalisme dit «immersif», étranger au détachement auquel les
reportages des médias généralistes nous ont habitués. VBS.tv est le
dernier projet né de la collaboration du célèbre cinéaste Spike Jones
et des bureaux du magazine Vice, fondé à Montréal au milieu des années
quatre-vingt-dix et qui compte aujourd’hui 22 éditions dans autant de
pays (environ un million d’exemplaires par mois en circulation).
Profondément urbain et provocateur, ce mensuel gratuit aujourd’hui basé
à New York est depuis quelques années la plus grande référence du genre
chez les jeunes adultes occidentaux.

«Lorsque quelqu’un essaie d’être objectif, c’est de la foutaise,
raconte Smith sur le ton irrévérencieux que les lecteurs de Vice
connaissent bien. J’étais dernièrement en Corée du Nord avec des
journalistes du Times, de Newsweek, du New York Times qui avaient tous
trouvé l’angle de leur reportage, la misère créée par le dictateur Kim
Jong-il, avant même d’arriver sur place.»

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