Stéphane Baillargeon, Le Devoir/Vigile.net |

Neuf cent un mémoires ont été présentés à la commission Bouchard-Taylor. En voici deux de plus. Enfin presque.

Circus Quebecus (Boréal) et Le Québec sur le divan (Les Éditions Voix parallèles) paraissent en même temps et partagent quelques points communs. D’abord, le sujet : « le malaise du peuple québécois » selon le premier essai ; les « raisonnements de psys sur une société en crise » d’après le second.

Ensuite, une certaine impression de grande société du spectacle : Circus Quebecus exploite la métaphore tout au long de ses chapitres pour présenter les acteurs de la pantalonnade comme autant d’équilibristes, de contorsionnistes, de femmes à barbe et de dompteurs de lionnes ; le Divan se permet au moins une allusion directe à cette allégorie, page 35 : « Et le cirque commence, installant son chapiteau dans les différentes régions de la province ». Les beaux esprits se rencontrent.


Stéphane Baillargeon, Le Devoir/Vigile.net |

Neuf cent un mémoires ont été présentés à la commission Bouchard-Taylor. En voici deux de plus. Enfin presque.

Circus Quebecus (Boréal) et Le Québec sur le divan (Les Éditions Voix parallèles) paraissent en même temps et partagent quelques points communs. D’abord, le sujet : « le malaise du peuple québécois » selon le premier essai ; les « raisonnements de psys sur une société en crise » d’après le second.

Ensuite, une certaine impression de grande société du spectacle : Circus Quebecus exploite la métaphore tout au long de ses chapitres pour présenter les acteurs de la pantalonnade comme autant d’équilibristes, de contorsionnistes, de femmes à barbe et de dompteurs de lionnes ; le Divan se permet au moins une allusion directe à cette allégorie, page 35 : « Et le cirque commence, installant son chapiteau dans les différentes régions de la province ». Les beaux esprits se rencontrent.

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