Hier, les
journalistes et employés de bureau affiliés au Syndicat des
travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM)
ont rejeté en bloc la proposition patronale leur imposant notamment
d’importantes mises à pied. On aurait donc pu penser que beaucoup
auraient cédé par épuisement psychologique, mais cela n’a pas été
le cas. ProjetJ s’est penché
sur le moral des troupes.

Hier, les
journalistes et employés de bureau affiliés au Syndicat des
travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM)
ont rejeté en bloc la proposition patronale leur imposant notamment
d’importantes mises à pied.

Pourtant, «21 mois de lock-out, c’est long et difficile
pour le moral, la survie des couples et le paiement de l’hypothèque
et des autres dettes», écrit le coordonnateur de Rue
Frontenac
, Richard
Bousquet. On aurait donc pu penser que beaucoup
auraient cédé par épuisement psychologique, mais cela n’a pas été
le cas. Ils ont plutôt fait hier «un exercice duquel plus de 200
hommes et femmes sont ressortis debout, la tête haute et la fierté
accrochée au visage», explique le journaliste.

Quelques jours avant l’assemblée
générale d’hier, ProjetJ s’est penché sur le
moral des troupes en rencontrant trois journalistes en lock-out,
Jean-François Coderre, Vincent Larouche et Martin Bisaillon. Ils
nous ont parlé de l’impact du conflit de travail sur leur vie et
leur vision du journalisme, mais nous leur avons d’abord demandé s’ils
souhaitaient retourner au Journal.

Le moral des
troupes

Voir aussi:

Le lock-out au Journal de Montréal se poursuit

Conflit au JdeM: la loi anti-scabs est-elle la clef?

Rue Frontenac prépare un hebdo papier

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