Matthieu Boivin, Le Soleil |

Le Code du travail doit être revu, estime une experte en droit du
travail de l’Université Laval, Anne-Marie Laflamme. Selon elle,
certains articles avantagent une certaine tranche d’entreprises aux
dépens des syndiqués, ce qui permet aujourd’hui au Journal de Québec
(JdQ) de continuer ses activités en l’absence de la majorité de ses
travailleurs.

Mme Laflamme rappelle que lorsque les mesures antibriseurs de grève ont
été ajoutées au Code par le Parti québécois, en 1977 et en 1983, elles
reflétaient les conditions de travail de l’époque, où la presque
totalité de la besogne était réalisée à l’intérieur des murs d’une
entreprise. Avec Internet, de plus en plus de travailleurs n’ont pas de
lieu de travail précis; c’est le cas des journalistes, mais aussi de
d’autres sphères du monde du travail.


Matthieu Boivin, Le Soleil |

Le Code du travail doit être revu, estime une experte en droit du
travail de l’Université Laval, Anne-Marie Laflamme. Selon elle,
certains articles avantagent une certaine tranche d’entreprises aux
dépens des syndiqués, ce qui permet aujourd’hui au Journal de Québec
(JdQ) de continuer ses activités en l’absence de la majorité de ses
travailleurs.

Mme Laflamme rappelle que lorsque les mesures antibriseurs de grève ont
été ajoutées au Code par le Parti québécois, en 1977 et en 1983, elles
reflétaient les conditions de travail de l’époque, où la presque
totalité de la besogne était réalisée à l’intérieur des murs d’une
entreprise. Avec Internet, de plus en plus de travailleurs n’ont pas de
lieu de travail précis; c’est le cas des journalistes, mais aussi de
d’autres sphères du monde du travail.

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