Le Trente |

Montréal, le 9 mail 2008 – « En choisissant de devenir journaliste en Haïti, il ne faut même pas s’attendre à pouvoir se nourrir. » C’est le constat désolant de Clarens Renois, chef du bureau de l’Agence France-Presse en Haïti. Pénurie de stylos, de postes téléphoniques et d’ordinateurs, accès internet et moyens de transport déficients ne sont que quelques-uns des problèmes quotidiens qu’y rencontrent les travailleurs de l’information. Murielle Chatelier, de retour d’un stage de six mois dans son pays d’origine, raconte tout le malaise de la presse dans le pays le plus pauvre des Amériques.

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Montréal, le 9 mail 2008 – « En choisissant de devenir journaliste en Haïti, il ne faut même pas s’attendre à pouvoir se nourrir. » C’est le constat désolant de Clarens Renois, chef du bureau de l’Agence France-Presse en Haïti. Pénurie de stylos, de postes téléphoniques et d’ordinateurs, accès internet et moyens de transport déficients ne sont que quelques-uns des problèmes quotidiens qu’y rencontrent les travailleurs de l’information. Murielle Chatelier, de retour d’un stage de six mois dans son pays d’origine, raconte tout le malaise de la presse dans le pays le plus pauvre des Amériques.

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