Paul Cauchon, Le Devoir |

Il y a quelques semaines, la FPJQ (Fédération professionnelle des
journalistes du Québec) avait mené un sondage auprès de ses membres.
Avec 252 répondants volontaires sur plus de 2000 membres, il ne
s’agissait pas d’un sondage scientifique. Il faut prendre les résultats
avec prudence, mais ils indiquent tout de même une certaine tendance.

Dans ce sondage, 92 % des répondants trouvaient que la qualité de
l’information est de plus en plus menacée dans nos médias. D’abord à
cause du sensationnalisme, qui prend de plus en plus de place, ensuite
à cause du glissement de l’information vers le divertissement, enfin à
cause du manque de temps dont disposent les journalistes.


Paul Cauchon, Le Devoir |

Il y a quelques semaines, la FPJQ (Fédération professionnelle des
journalistes du Québec) avait mené un sondage auprès de ses membres.
Avec 252 répondants volontaires sur plus de 2000 membres, il ne
s’agissait pas d’un sondage scientifique. Il faut prendre les résultats
avec prudence, mais ils indiquent tout de même une certaine tendance.

Dans ce sondage, 92 % des répondants trouvaient que la qualité de
l’information est de plus en plus menacée dans nos médias. D’abord à
cause du sensationnalisme, qui prend de plus en plus de place, ensuite
à cause du glissement de l’information vers le divertissement, enfin à
cause du manque de temps dont disposent les journalistes.

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