Mohamadou Houmfa (AEM), Yaoundé, Cameroun |

La présence de Radio France Internationale ne cesse de s’accroître sur le continent et dans les pays francophones où se recrute une bonne partie de son audience. Pourtant, les critiques les plus virulentes fusent du continent pour faire remarquer que la « radio mondiale » se révèle de plus en plus comme un puissant outil impérialiste.

Que ce soit dans les points de vente, les taxis, les bureaux administratifs, les chambres d’étudiants ou les salles de rédaction, RFI s’impose sur la place camerounaise et africaine. De loin plus écoutée que les chaînes locales, la radio française pulvérise les records d’audience dans la plupart pays francophones d’Afrique. Avec ses 25 millions d’auditeurs sur le continent, l’hégémonie médiatique de RFI défie toute forme de concurrence. Dans les écoles de journalisme comme à l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) de Yaoundé, la radio française fait rêver les futurs journalistes. Mohamed, étudiant en journalisme cite RFI comme « la meilleure radio francophone ». « Les enseignants nous demandent souvent d’écouter Christophe Boisbouvier pour voir comment on réalise une interview … d’écouter les journaux pour améliorer la rédaction de nos papiers ». Au cours des programmes interactifs comme Appels sur l’actualité ou sur le répondeur de Médias d’Afrique ou Afrique Midi, le constat est le même, des milliers d’auditeurs africains se bousculent au standard de la radio pour véhiculer leurs messages. Dans les sphères de la radio, l’on est conscient de l’enracinement de RFI en Afrique. Antoine Schwarz, ancien président de la radio française déclarait le 18 Octobre 2007 dans l’amphithéâtre de l’ESSTIC à Yaoundé : « Nous sommes une radio dont la grande majorité des auditeurs se trouvent en Afrique. Environ 25 millions d’auditeurs. Nous sommes la première radio écoutée au Cameroun et principalement à Yaoundé ».

Mohamadou Houmfa (AEM), Yaoundé, Cameroun |

La présence de Radio France Internationale ne cesse de s’accroître sur le continent et dans les pays francophones où se recrute une bonne partie de son audience. Pourtant, les critiques les plus virulentes fusent du continent pour faire remarquer que la « radio mondiale » se révèle de plus en plus comme un puissant outil impérialiste.

Que ce soit dans les points de vente, les taxis, les bureaux administratifs, les chambres d’étudiants ou les salles de rédaction, RFI s’impose sur la place camerounaise et africaine. De loin plus écoutée que les chaînes locales, la radio française pulvérise les records d’audience dans la plupart pays francophones d’Afrique. Avec ses 25 millions d’auditeurs sur le continent, l’hégémonie médiatique de RFI défie toute forme de concurrence. Dans les écoles de journalisme comme à l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) de Yaoundé, la radio française fait rêver les futurs journalistes. Mohamed, étudiant en journalisme cite RFI comme « la meilleure radio francophone ». « Les enseignants nous demandent souvent d’écouter Christophe Boisbouvier pour voir comment on réalise une interview … d’écouter les journaux pour améliorer la rédaction de nos papiers ». Au cours des programmes interactifs comme Appels sur l’actualité ou sur le répondeur de Médias d’Afrique ou Afrique Midi, le constat est le même, des milliers d’auditeurs africains se bousculent au standard de la radio pour véhiculer leurs messages. Dans les sphères de la radio, l’on est conscient de l’enracinement de RFI en Afrique. Antoine Schwarz, ancien président de la radio française déclarait le 18 Octobre 2007 dans l’amphithéâtre de l’ESSTIC à Yaoundé : « Nous sommes une radio dont la grande majorité des auditeurs se trouvent en Afrique. Environ 25 millions d’auditeurs. Nous sommes la première radio écoutée au Cameroun et principalement à Yaoundé ».

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