Les quotidiens et hebdomadaires locaux se portent bien, selon NewsPapers Canada. Les Canadiens
consomment de plus en plus d’information et sont de plus en plus
nombreux à recourir aux journaux pour satisfaire leur appétit. En
2010, ils consacraient en moyenne 70 minutes par jour à
l’information contre 59 en 2000.

Les quotidiens et hebdomadaires locaux se portent bien, selon NewsPapers Canada. Les Canadiens
consomment de plus en plus d’information et sont de plus en plus
nombreux à recourir aux journaux pour satisfaire leur appétit. En
2010, ils consacraient en moyenne 70 minutes par jour à
l’information contre 59 en 2000.

Selon
NadBank, 78% des adultes canadiens de 18 ans et plus lisaient au
moins une édition imprimée ou en ligne d’un quotidien chaque
semaine en 2010, soit 15 millions de personnes contre 14,7 millions
en 2009.

72%
des lecteurs sont avant-tout intéressés par les nouvelles locales,
59% s’intéressent aux nouvelles nationales et provinciales et 58% à
l’information internationale, toujours d’après NadBank. Les arts et
spectacles, les éditoriaux, la santé, les sports, l’alimentation,
les finances et l’économie, suivent, intéressant tous moins de la
moitié des consommateurs.

Quant
au support de lecture, il demeure imprimé. En
effet, 71% des lecteurs de journaux lisent uniquement les journaux
imprimés et 6% des lecteurs de journaux seulement ne les lisent
qu’en ligne, rapporte NadBank. Internet
est donc loin d’avoir sonné le glas du papier.

Hausse des revenus publicitaires

L’attrait
des journaux auprès des consommateurs se traduit par une croissance
de leurs revenus publicitaires. En 2010, ils ont augmenté de 3% pour
les éditions imprimés et de 16% pour les éditions en ligne, selon
NewsPapers Canada.

L’organisme
souligne que les journaux sont un support porteur pour les
annonceurs. 64% des lecteurs considèrent en effet que c’est un média
approprié pour la publicité, un pourcentage qui excède celui
relatif à la télévision (53%), aux magazines (47%) et à la radio
(38%).

Les
journaux ne compte cependant plus uniquement sur les annonceurs pour
boucler les fins de mois. Ils ont commencé à diversifier leurs
sources de revenus en organisant des événements et en vendant des
contenus associés et des services, note NewsPapers Canada.

«Nous entendons beaucoup de morosité
au sujet des journaux aux États-Unis, mais cette expérience ne
s’applique pas au Canada où les journaux prospèrent. (…) La
plupart de nos villes comptent plusieurs quotidiens et hebdomadaires
de quartier. Cette concurrence élève le niveau de nos journaux et
en fait des publications viables, attrayantes et innovantes», se
réjouit le regroupement associatif.

Voir aussi:

Les Québécois de plus en plus friands d’info locale

Les hebdos se jouent-ils de la crise?

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