Presse canadienne |

Québec solidaire se porte à la défense du port du hidjab par les enseignantes, et fustige ceux qui ne partagent pas cette vision des choses.

Le parti politique le plus ouvertement féministe partage donc sans réserve la recommandation du rapport Bouchard-Taylor voulant qu’il faudrait permettre aux enseignants et fonctionnaires de porter des signes religieux ostentatoires, comme le voile islamique, symbole de soumission des femmes aux hommes et d’intégrisme musulman.

Lundi, un des deux porte-parole de Québec solidaire, Amir Khadir, a dénoncé le “délire” affiché par certains éditorialistes et commentateurs politiques au cours des derniers jours à ce sujet.

En conférence de presse, il a qualifié d'”exagération sans bornes” le fait d’avoir associé le port du hidjab à “la montée du nazisme”.

À ses yeux, une telle comparaison, véhiculée dans certains médias, “participe à un pur délire sur le plan politique”.

Là où le foulard islamique représente une menace à la stabilité démocratique et aux droits des femmes, “ce sont des pays où l’islam occupe 80 pour cent de la place”, a-t-il fait valoir, en rappelant que les musulmans ne forment que deux pour cent de la population québécoise.

Québec solidaire est aussi d’accord avec la commission Bouchard-Taylor, qui a remis son rapport la semaine dernière, pour dire que ceux qui exercent une fonction d’autorité – comme les policiers et les juges – devraient s’abstenir d’afficher des signes religieux.

Mais ce principe ne vaut pas pour les enseignantes. Selon Québec solidaire, interdire le voile serait aller à l’encontre du principe de la laïcité, qui doit “être un instrument d’inclusion et non d’exclusion”.


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Québec solidaire se porte à la défense du port du hidjab par les enseignantes, et fustige ceux qui ne partagent pas cette vision des choses.

Le parti politique le plus ouvertement féministe partage donc sans réserve la recommandation du rapport Bouchard-Taylor voulant qu’il faudrait permettre aux enseignants et fonctionnaires de porter des signes religieux ostentatoires, comme le voile islamique, symbole de soumission des femmes aux hommes et d’intégrisme musulman.

Lundi, un des deux porte-parole de Québec solidaire, Amir Khadir, a dénoncé le “délire” affiché par certains éditorialistes et commentateurs politiques au cours des derniers jours à ce sujet.

En conférence de presse, il a qualifié d'”exagération sans bornes” le fait d’avoir associé le port du hidjab à “la montée du nazisme”.

À ses yeux, une telle comparaison, véhiculée dans certains médias, “participe à un pur délire sur le plan politique”.

Là où le foulard islamique représente une menace à la stabilité démocratique et aux droits des femmes, “ce sont des pays où l’islam occupe 80 pour cent de la place”, a-t-il fait valoir, en rappelant que les musulmans ne forment que deux pour cent de la population québécoise.

Québec solidaire est aussi d’accord avec la commission Bouchard-Taylor, qui a remis son rapport la semaine dernière, pour dire que ceux qui exercent une fonction d’autorité – comme les policiers et les juges – devraient s’abstenir d’afficher des signes religieux.

Mais ce principe ne vaut pas pour les enseignantes. Selon Québec solidaire, interdire le voile serait aller à l’encontre du principe de la laïcité, qui doit “être un instrument d’inclusion et non d’exclusion”.

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