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Quel paysage médiatique pour le Sénégal ?

Walf.sn | Lorsqu’il recevait le secrétaire général du Synpics, Mme Diatou Cissé Badiane, le chef de l’Etat Abdoulaye Wade avait demandé une proposition de code de conduite qui protégerait les journalistes, les ministres et le président de la République. Seulement, le chef de l’État devrait savoir que la presse n’a pas à rendre compte spécifiquement…

Walf.sn |

Lorsqu’il recevait le secrétaire général du Synpics, Mme Diatou Cissé
Badiane, le chef de l’Etat Abdoulaye Wade avait demandé une proposition
de code de conduite qui protégerait les journalistes, les ministres et
le président de la République. Seulement, le chef de l’État devrait
savoir que la presse n’a pas à rendre compte spécifiquement aux
ministres ou au président de la République, mais à son public dans
lequel se trouvent ces composantes de la société sénégalaise. Ce qu’il
faut pour le pays, c’est une politique médiatique clairement définie
par l’Etat. On doit fixer clairement les règles d’attribution des
chaînes de télévision et de radio. Ce qui permettra de savoir si, au
Sénégal, un promoteur doit à la fois posséder une radio et une
télévision, contrairement à ce qui se fait dans les pays développés
comme la France où l’on ne peut pas disposer à la fois d’une radio et
d’une télévision. L’aide à la presse doit aussi être redéfinie et de
nouveaux critère fixés.

Walf.sn |

Lorsqu’il recevait le secrétaire général du Synpics, Mme Diatou Cissé
Badiane, le chef de l’Etat Abdoulaye Wade avait demandé une proposition
de code de conduite qui protégerait les journalistes, les ministres et
le président de la République. Seulement, le chef de l’État devrait
savoir que la presse n’a pas à rendre compte spécifiquement aux
ministres ou au président de la République, mais à son public dans
lequel se trouvent ces composantes de la société sénégalaise. Ce qu’il
faut pour le pays, c’est une politique médiatique clairement définie
par l’Etat. On doit fixer clairement les règles d’attribution des
chaînes de télévision et de radio. Ce qui permettra de savoir si, au
Sénégal, un promoteur doit à la fois posséder une radio et une
télévision, contrairement à ce qui se fait dans les pays développés
comme la France où l’on ne peut pas disposer à la fois d’une radio et
d’une télévision. L’aide à la presse doit aussi être redéfinie et de
nouveaux critère fixés.

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