Devant la demande populaire, Rue
Frontenac
a dévoilé hier un tarif d’abonnement et a commencé à
constituer une liste d’envoi. Avant Noël, il sera possible de recevoir
l’hebdomadaire gratuit à domicile pour 4 dollars par semaine.

Devant la demande populaire, Rue
Frontenac
a dévoilé hier un tarif d’abonnement et a commencé à
constituer une liste d’envoi. Avant Noël, il sera possible de recevoir
l’hebdomadaire gratuit à domicile pour 4 dollars par semaine.

Outre l’abonnement individuel, dans
certaines villes non pourvues de présentoirs de distribution, les
lecteurs qui le souhaitent pourront aller chercher un exemplaire mis
de côté à leur nom dans un commerce près de chez eux pour 3
dollars par semaine. L’équipe du journal recueille actuellement les
noms et coordonnées
des personnes, organisations et entreprises
intéressées par l’une ou l’autre des formules d’abonnement afin
d’organiser la distribution.

En plus de la grande région de
Montréal, de l’Outaouais, de la Mauricie et de l’Estrie, Rue
Frontenac est distribué depuis hier à Québec. 3000 exemplaires ont
été déposés dans une soixantaine de présentoirs de la capitale
aux côtés de l’hebdomadaire culturel Voir.
Les deux publications sont en fait distribuées par la même
entreprise, Diffumag.

Le
coordonnateur du journal, Richard Bousquet, explique que les frais
d’abonnements devraient couvrir uniquement les frais d’envoi et de
distribution. Ils ne sont donc pas vus comme une source de revenus.
L’équipe continue de compter sur la publicité pour assurer les
frais de production, tandis que les salaires des journalistes demeurent
à la charge de leur syndicat, Rue Frontenac étant produit par les
journalistes en lock-out du
Journal de Montréal.

Le
conflit de travail au
Journal
dure depuis 665 jours. Les syndiqués ont rejeté il y a un mois
l’offre de règlement de leur patron, Quebecor, à 89,3%.

Voir aussi:

Rue Frontenac dans 1400 présentoirs demain

Le lock-out au Journal de Montréal se poursuit

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