«Le 22 avril, on a reçu un coup de batte en pleine face et on n’a pas plié les genoux. On ne le fera pas non plus.»

Voilà ce qu’a lancé Pierre Savard, pupitre aux sports depuis 25 ans, hier.

Après six mois de conflit, la volonté semble toujours aussi ferme parmi
les 252 employés en grève et en lock-out du Journal de Québec.

«Le 22 avril, on a reçu un coup de batte en pleine face et on n’a pas plié les genoux. On ne le fera pas non plus.»

Voilà ce qu’a lancé Pierre Savard, pupitre aux sports depuis 25 ans, hier.

Après six mois de conflit, la volonté semble toujours aussi ferme parmi
les 252 employés en grève et en lock-out du Journal de Québec.

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