Vincent Broussou-Pouliot, La Presse Affaires |

Les frères Maxime et Julien Rémillard ont connu une première journée pénible devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, qui a mis en doute autant leur solvabilité financière que leur décision d’éliminer les bulletins d’information à TQS.

Le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, a même suggéré aux deux propriétaires de Remstar de préparer un plan prévoyant le retour des bulletins d’information à TQS. «On ne fait pas des affaires comme ça, sans alternative», dit M. von Finckenstein.

Le président par intérim de TQS, Serge Bellerose, est venu à la rescousse de Maxime Rémillard. «Laissez-moi répondre à la place de Maxime, a-t-il répondu. Nous n’avons pas de plan B.»

Vincent Broussou-Pouliot, La Presse Affaires |

Les frères Maxime et Julien Rémillard ont connu une première journée pénible devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, qui a mis en doute autant leur solvabilité financière que leur décision d’éliminer les bulletins d’information à TQS.

Le président du CRTC, Konrad von Finckenstein, a même suggéré aux deux propriétaires de Remstar de préparer un plan prévoyant le retour des bulletins d’information à TQS. «On ne fait pas des affaires comme ça, sans alternative», dit M. von Finckenstein.

Le président par intérim de TQS, Serge Bellerose, est venu à la rescousse de Maxime Rémillard. «Laissez-moi répondre à la place de Maxime, a-t-il répondu. Nous n’avons pas de plan B.»

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