Le Journal Mitoyen |

Ce ne serait pas tant l’arrivée des nouvelles technologies ou la convergence des médias qui auraient transformé la profession, selon le journaliste Samuel Freedman. S’il remarque que le journalisme a généralement perdu en qualité, c’est pour lui dû à une dévalorisation du métier dans l’opinion publique et à la popularité d’une tendance journalistique alliant cynisme, manque de rigueur et platitude stylistique.

Le journalisme est un métier qui s’apprend avant tout par l’expérience. Samuel G. Freedman — journaliste au New York Times et professeur de journalisme à la Columbia School of Journalism — l’a bien compris. Dans Letters to a Young Journalist, publié en 2006, il se tient donc loin de la théorie et se charge plutôt de dévoiler, avec grande générosité, ses impressions sur la profession. Pour ce faire, il se base sur 35 années d’expérience, que l’on devine riches en apprentissages.

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Ce ne serait pas tant l’arrivée des nouvelles technologies ou la convergence des médias qui auraient transformé la profession, selon le journaliste Samuel Freedman. S’il remarque que le journalisme a généralement perdu en qualité, c’est pour lui dû à une dévalorisation du métier dans l’opinion publique et à la popularité d’une tendance journalistique alliant cynisme, manque de rigueur et platitude stylistique.

Le journalisme est un métier qui s’apprend avant tout par l’expérience. Samuel G. Freedman — journaliste au New York Times et professeur de journalisme à la Columbia School of Journalism — l’a bien compris. Dans Letters to a Young Journalist, publié en 2006, il se tient donc loin de la théorie et se charge plutôt de dévoiler, avec grande générosité, ses impressions sur la profession. Pour ce faire, il se base sur 35 années d’expérience, que l’on devine riches en apprentissages.

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