Le
dernier numéro de l’hebdomadaire français Le
Point
présente une
double
page sur la polygamie dans les banlieues. Il raconte l’histoire d’une
épouse d’un homme polygame rencontrée
grâce à
un intermédiaire, ou fixeur dans le jargon. Le problème c’est que
ni la femme ni l’époux en question n’existent réellement.

Le
dernier numéro de l’hebdomadaire français Le
Point
présente une
double page sur la polygamie dans les banlieues. Il raconte l’histoire d’une épouse d’un homme polygame rencontrée grâce à
un intermédiaire, ou fixeur dans le jargon. Le problème c’est que
ni la femme ni l’époux en question n’existent réellement.

Le journaliste du Point a en
fait été piégé par son fixeur, un jeune homme de 23 ans qui
travaille avec la presse depuis les émeutes de 2005. Las des clichés
sur la banlieue véhiculés par les médias, il a «voulu
tester la fiabilité de ce média et les méthodes de travail de ses
journalistes», rapporte
Libération. À
l’émission Arrêt sur image, il explique avoir vu en banlieue des journalistes
payer des jeunes pour construire l’information et avoir des images choc à diffuser.

Si le
journaliste admet s’être fait avoir comme un débutant, il compte
néanmoins attaquer plusieurs médias concurrents en
diffamation. Sa rédaction s’estime pour sa part victime d’un coup
monté.

L’émission Arrêt sur images



Pour
en savoir plus

Le
Point s’explique:

Comment
nous nous sommes fait piéger

Le
reportage de Libération:

Quand
«Le Point» se fait piéger

L’analyse
d’Erwan Gaucher:

Journaliste
en banlieue et correspondant de guerre, même combat ?

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