Élisabeth Fleury, Le Soleil |

Les employés de TQS-Québec s’attendaient à des compressions. Mais
jamais, même dans les pires scénarios qu’ils avaient imaginés, ils ne
s’étaient préparés à recevoir une gifle d’une telle violence.

Tristesse. Colère. Incompréhension. Les visages étaient livides,
mercredi matin, devant les bureaux de TQS-Québec. Après avoir appris la
terrible nouvelle, les employés du service de l’information sont sortis
manifester avec leurs pancartes et… leurs mouchoirs.

«Ils devaient être des sauveurs…», a laissé tomber le journaliste Jean-Luc Lavallée,
dont la conjointe travaille également à TQS. «Ce n’est pas juste
sauvage, c’est dégueulasse. Ce sont des gens qui gèrent des colonnes de
chiffres. Ils n’ont aucun respect pour l’être humain», a ragé Lavallée,
qui devra se résigner à mettre en vente la nouvelle maison qu’il venait
d’acheter avec sa conjointe.

Élisabeth Fleury, Le Soleil |

Les employés de TQS-Québec s’attendaient à des compressions. Mais
jamais, même dans les pires scénarios qu’ils avaient imaginés, ils ne
s’étaient préparés à recevoir une gifle d’une telle violence.

Tristesse. Colère. Incompréhension. Les visages étaient livides,
mercredi matin, devant les bureaux de TQS-Québec. Après avoir appris la
terrible nouvelle, les employés du service de l’information sont sortis
manifester avec leurs pancartes et… leurs mouchoirs.

«Ils devaient être des sauveurs…», a laissé tomber le journaliste Jean-Luc Lavallée,
dont la conjointe travaille également à TQS. «Ce n’est pas juste
sauvage, c’est dégueulasse. Ce sont des gens qui gèrent des colonnes de
chiffres. Ils n’ont aucun respect pour l’être humain», a ragé Lavallée,
qui devra se résigner à mettre en vente la nouvelle maison qu’il venait
d’acheter avec sa conjointe.

[node:ad]