Michel Dumais |

Depuis vendredi soir dernier, je ne cesse de réfléchir à cette question d’identité en ligne. Vrai, on me connait sous le nom de Michel Dumais, mais qui est-il vraiment? Lorsque je discute en face à face avec mes amis, ils savent très bien qui leur parle, mais en ligne, c’est une autre histoire. Qui est Michel Dumais? Soit, il est citoyen, un citoyen qui aussi s’engage discrètement dans des causes qui lui tiennent à coeur, mais aussi un animateur/producteur d’une émission de radio ainsi qu’un journaliste, un journaliste soumis à l’objectivité, en autant que l’on puisse comprendre et admettre que l’objectivité absolue n’existe pas.

Mais sur ce blogue, dans cet espace clairement identifié à mon nom, qui suis-je? Lorsque je publie un billet, le lecteur de devrait-il pas savoir avec quel chapeau je rédige son contenu? Le citoyen Michel, le journaliste Dumais, la personne engagée? «Who the fuck are you?» C’est d’ailleurs cette question que je posais lors d’une table ronde sur le journalisme civique au congrès de la FPJQ avec entre autre Olivier Niquet, de Cent Papiers et Serge Proulx, professeur à l’UQAM. Car le problème avec le journalisme civique, c’est qu’il manque justement, de journalisme. Des opinions? N’en jetez plus, la cour est pleine, mais des citoyens qui tentent de rédiger le plus objectivement possible des articles sur Cent Papiers, on les cherche. Or, lorsque je lis une opinion, j’aime bien savoir qui me parle (ça vous rapelle quelque chose? ;-)). Qui me parle? «Who the fuck are you?».

Michel Dumais |

Depuis vendredi soir dernier, je ne cesse de réfléchir à cette question d’identité en ligne. Vrai, on me connait sous le nom de Michel Dumais, mais qui est-il vraiment? Lorsque je discute en face à face avec mes amis, ils savent très bien qui leur parle, mais en ligne, c’est une autre histoire. Qui est Michel Dumais? Soit, il est citoyen, un citoyen qui aussi s’engage discrètement dans des causes qui lui tiennent à coeur, mais aussi un animateur/producteur d’une émission de radio ainsi qu’un journaliste, un journaliste soumis à l’objectivité, en autant que l’on puisse comprendre et admettre que l’objectivité absolue n’existe pas.

Mais sur ce blogue, dans cet espace clairement identifié à mon nom, qui suis-je? Lorsque je publie un billet, le lecteur de devrait-il pas savoir avec quel chapeau je rédige son contenu? Le citoyen Michel, le journaliste Dumais, la personne engagée? «Who the fuck are you?» C’est d’ailleurs cette question que je posais lors d’une table ronde sur le journalisme civique au congrès de la FPJQ avec entre autre Olivier Niquet, de Cent Papiers et Serge Proulx, professeur à l’UQAM. Car le problème avec le journalisme civique, c’est qu’il manque justement, de journalisme. Des opinions? N’en jetez plus, la cour est pleine, mais des citoyens qui tentent de rédiger le plus objectivement possible des articles sur Cent Papiers, on les cherche. Or, lorsque je lis une opinion, j’aime bien savoir qui me parle (ça vous rapelle quelque chose? ;-)). Qui me parle? «Who the fuck are you?».

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